Le réveil sonna, illuminant la
chambre sombre de lumière rouge et résonnant dans le crâne de
Bruce Wayne. Il arrêta le son strident d'un coup sec et tourna la
tête les yeux plissés. Neuf heures. Il avait mis son réveil à
sept heures mais Alfred lui avait visiblement imposé quelques heures
de sommeil en plus. Celui-ci frappait justement à la porte. Monsieur
Wayne le fit entrer et le salua :
« - Merci Alfred, vous ne devriez
pas me gâter autant .
- Il vous faut être reposé pour bien
faire votre travail, Master. »
Le majordome avait une chemise
particulièrement brillante et sa montre à gousset éblouissait
l'homme de la nuit.
«- Je vous ai préparé votre
petit-déjeuner dans votre bain, Monsieur.
- Dans mon bain ? C'est un lieu
peu conventionnel, Alfred !
- Votre sommeil vous a fait perdre du
temps précieux alors je vous aide à vous rattraper. Je ne vous gâte
pas tant que ça Monsieur . »
Il cligna d'un œil et s'en alla continuer ce qu'il était en train de faire. Bruce s'amusa de ce qu'avait dit son majordome et se dirigea vers la salle de bain. Avant de sortir de sa chambre il jeta un coup d'oeil sur son armure resplendissante et brillante, lavée avec soin par Alfred. Il s'écrivit une note mentale dans laquelle il disait devoir remercier le majordome.
Arrivé dans la salle de bain, il
trouva un plateau posé sur une délicate tablette en bois précieux.
Sur celle-ci étaient posés une part de cheese cake aux fruits
rouges avec un jus d'orange sanguine et un café noir. Il s'installa
lentement dans la baignoire bordée de marbre remplie d'eau chaude et
regarda son entre jambe sous la tablette. Rien. Son membre ne lui
faisait plus mal et s'était arrêté de montrer outrageusement son
désir. Wayne était soulagé. Le gâteau suintait à cause de la
vapeur du bain. Il prit la fourchette et l'enfonça dans la
pâtisserie blanche qui s'écrasa sous le lourd métal. La crème
empiéta sur le coulis de fruits rouges et la fourchette s'écrasa à
nouveau dans le gâteau. Ce fut au tour du verre couleur sang de
s'alléger puis au café corsé.
Après cela, Bruce déplaça la tablette et se toiletta rapidement. Il n'aimait pas rester des heures à se pomponner. Il était toujours parfaitement propre et apprêté en peu de temps. Il sortit de son bain et se rasa. Il se demandait justement si le Joker faisait de même ou s'il n'avait pas de barbe. Lorsqu'il se rendit compte de ce à quoi il était en train de penser il se coupa maladroitement. Il jura en s'essuyant la coulure pourpre et continua de s'entretenir.
Une fois prêt il alla rejoindre son majordome dans le salon .
Après cela, Bruce déplaça la tablette et se toiletta rapidement. Il n'aimait pas rester des heures à se pomponner. Il était toujours parfaitement propre et apprêté en peu de temps. Il sortit de son bain et se rasa. Il se demandait justement si le Joker faisait de même ou s'il n'avait pas de barbe. Lorsqu'il se rendit compte de ce à quoi il était en train de penser il se coupa maladroitement. Il jura en s'essuyant la coulure pourpre et continua de s'entretenir.
Une fois prêt il alla rejoindre son majordome dans le salon .
« - Je sais comment arrêter le
Joker . »
Son air sérieux et ses doigts croisés
inquiétèrent le majordome.
« - Comment Monsieur ? Que
voulez-vous dire ?
- Je ne peux pas vous en parler,
Alfred. Mais je suis presque sûr que cela arrêtera ce jeu.
- Je vous fait entièrement confiance
Maître. Faites simplement attention à vous. Un visage abimé n'est
pas digne de la lignée Wayne. »
Bruce Wayne sourit et pensa à le
remercier pour son armure reluisante. Il devait réfléchir à un
endroit où retrouver le Joker ce soir. Il ne savait pas où
commencer à chercher. Le Joker ne se laisserait pas trouver si
facilement.
* * * * *
Une fois la nuit tombée, il décida
de retourner au hangar dans l'espoir de trouver des traces ou des
indices sur la fuite des criminels. Cela aurait pu l'aider à pister
son ennemi.
Il arriva discrètement à destination. Le hangar était encore ouvert et il entra donc comme une ombre dans le bâtiment. À sa grande surprise, le hangar s'illumina. Les néons s'allumèrent en claquant et clignotant, aveuglant pour quelques secondes l'homme en noir. Une fois ses yeux habitués au changement, il posa son regard sur un large canapé accompagné d'une table de nuit et d'une lampe de chevet. Batman fronça ses sourcils sous son masque et avança prudemment vers le lit d’appoint. De derrière le canapé surgit une ombre fine et élancée. L'ombre prit rapidement la couleur et la forme d'un Joker souriant. Batman s'étonna de le revoir ici.
Il arriva discrètement à destination. Le hangar était encore ouvert et il entra donc comme une ombre dans le bâtiment. À sa grande surprise, le hangar s'illumina. Les néons s'allumèrent en claquant et clignotant, aveuglant pour quelques secondes l'homme en noir. Une fois ses yeux habitués au changement, il posa son regard sur un large canapé accompagné d'une table de nuit et d'une lampe de chevet. Batman fronça ses sourcils sous son masque et avança prudemment vers le lit d’appoint. De derrière le canapé surgit une ombre fine et élancée. L'ombre prit rapidement la couleur et la forme d'un Joker souriant. Batman s'étonna de le revoir ici.
« -Je ne pensais te voir si tôt,
je n'ai pas eu le temps de tout préparer... hehe... »
Batman grimaça et baissa les yeux.
« -Je veux t'empêcher de blesser
des gens, Joker . »
Les yeux du Joker s'illuminèrent et
attendaient de voir à nouveau les lèvres de l'archange se mouvoir.
« - Si je fais ce que tu veux, tu
ne mettras plus personne en danger. »
Le clown s'émoustillait à ces
paroles. Il trépignait d'impatience. Il sauta par dessus le grand
canapé et se retrouva en face de son grand amour. Il regardait les
yeux cyans et tristes de l'homme chauve-souris. Il s'approcha plus
près encore et devina les joues de son Batou rosir. Batman se
battait encore avec ses sentiments mais se cachait derrière son
devoir de protecteur. Le Joker lui caressa la joue en se léchant les
lèvres :
« - Tu es à moi, rien qu'à moi
à présent ? »
Le millionnaire rejeta sa caresse et
répondit :
« - Vas donc droit au but. »
Le fou pris les mains tremblantes de
son adversaire et tira un des gants vers lui.
« - Non, ni les gants, ni le
masque.
- Très bien très bien, il m'en faudra
plus pour gagner ta confiance Batsy-chou... »
Il laissa, comme ordonné plus tôt, le gant et sépara un des doigts du reste de la main. Batman serrait les dents à s'en faire mal à la mâchoire tandis que le clown vert englobait son doigt dans sa bouche chaude. Batman ne pouvait détourner son regard et le tiraillement avait recommencé à se faire sentir. Il observait le Joker qui s'appliquait à faire glisser son doigt épais dans sa bouche et la salive qui restait sur son doigt après des passages répétés.
Le Joker fou s'arrêta en souriant et porta ses lèvres à celles du chevalier. Ce dernier se retenait difficilement et s'autorisa à l'embrasser comme il se devait .
À part eux deux, qui l'aurait su de toute façon ?Leurs deux langues s'enroulèrent l'une autour de l'autre, leurs corps se rapprochèrent à ne plus en pouvoir respirer, leurs nez s'écrasèrent l'un contre l'autre. Ce baiser brisa les chaînes de notre cher cavalier. Il ne put se retenir et attrapa la tête du fou entre ses mains et l'embrassa de plus belle. Leurs dents s'entrechoquèrent et les yeux écarquillés du Joker en disaient long sur son état d'esprit.
Il jeta son tendre ennemi sur le canapé orange et déboutonna sa chemise sans tendresse. Sa voix rauque et sèche laissa sortir tant bien que mal un soupir, la gorge nouée de plaisir, suivit d'un :
Il laissa, comme ordonné plus tôt, le gant et sépara un des doigts du reste de la main. Batman serrait les dents à s'en faire mal à la mâchoire tandis que le clown vert englobait son doigt dans sa bouche chaude. Batman ne pouvait détourner son regard et le tiraillement avait recommencé à se faire sentir. Il observait le Joker qui s'appliquait à faire glisser son doigt épais dans sa bouche et la salive qui restait sur son doigt après des passages répétés.
Le Joker fou s'arrêta en souriant et porta ses lèvres à celles du chevalier. Ce dernier se retenait difficilement et s'autorisa à l'embrasser comme il se devait .
À part eux deux, qui l'aurait su de toute façon ?Leurs deux langues s'enroulèrent l'une autour de l'autre, leurs corps se rapprochèrent à ne plus en pouvoir respirer, leurs nez s'écrasèrent l'un contre l'autre. Ce baiser brisa les chaînes de notre cher cavalier. Il ne put se retenir et attrapa la tête du fou entre ses mains et l'embrassa de plus belle. Leurs dents s'entrechoquèrent et les yeux écarquillés du Joker en disaient long sur son état d'esprit.
Il jeta son tendre ennemi sur le canapé orange et déboutonna sa chemise sans tendresse. Sa voix rauque et sèche laissa sortir tant bien que mal un soupir, la gorge nouée de plaisir, suivit d'un :
« -
Je ne savait pas que les fous pouvaient rougir »
En effet, l'initiative de Batman avait surpris mais enchanté le dit-fou.
En effet, l'initiative de Batman avait surpris mais enchanté le dit-fou.
-
Seulement quand le Batman a envie de lui. répondit-il
sarcastiquement.
L'homme de la nuit le gifla pour son impertinence avant de l'embrasser fougueusement à nouveau.
- La
ferme, bouffon. »
Il essaya de penser à sa mission mais la seule qui retenait son attention était la langue qui remplissait sa bouche étriquée dans son masque. Il se redressa et enleva sa combinaison, gardant gants et masque, ainsi que chaussettes. Il essaya de ne pas penser au risible de la chose et ce fut chose faite quand le Joker posa ses lèvres dans son cou. Quelle sensation... Quelle douceur malgré ces dents serrées autour de sa peau épaisse...
Il essaya de penser à sa mission mais la seule qui retenait son attention était la langue qui remplissait sa bouche étriquée dans son masque. Il se redressa et enleva sa combinaison, gardant gants et masque, ainsi que chaussettes. Il essaya de ne pas penser au risible de la chose et ce fut chose faite quand le Joker posa ses lèvres dans son cou. Quelle sensation... Quelle douceur malgré ces dents serrées autour de sa peau épaisse...
« Pardonne
moi, ma femme, mais je le désire plus que tout au monde... »
pensa-t-il.
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